Heart shaped glasses...



Flash- back onirique. Que c'est beau.
revenir a hier sa vous fou un sacré arrière gout dans la bouche...ses écrits épars c'est bien moi ou du moins sa y ressemble. ces quelques phrases jetée en l'air ,ce rejet avant tout respectable d'un quotidien idyllique.

On ne ce connaitrais pas par hasard ?


A quoi sa sert tout sa, ses paroles légères serviraient de diner au plus fins des psychologues! on écrit de la merde c'est bien vrai,pseudo littéraires aux écrits tranchants,jolie tempête dans nos têtes qui se transforme en pâture pour ses fantômes sans consistance...
On écris pour demeurer ,a défaut de penser clairement on escrime notre ressentit sur une page blanche avant d'y exposer notre sang innocent.
Serions nous empoisonné par la rébellion? On se bat c'est vrai,on refuse c'est certain mais quand on se fatigue qu'advient il a part un néant ou l'esprit ne vagabonde plus?
l'existence est courte en réalité,serions nous destiné a demeurer morts né jusqu'à notre fin?

mes jolies petits c½urs cherche le bonheur ,ne trouveront ils rien que de l'angoisse et du malheurs? Mes jolies petits c½ur cherchent un monde meilleure qu'ils ne trouverons jamais a part dans leurs esprit décimée par l'espoir et l'agonie du changement.
Mon jolie petit c½ur trouve le bonheur dans ses rêves et ses fantasmagories personnelle. Car autant la richesse de l'être est intérieure que la survie du bonheur est misérable...







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# Posté le mercredi 28 octobre 2009 14:44

"Cette beauté, sombre comme le fer, Est de celles que forge et polit l'enfer."

"Cette beauté, sombre comme le fer,  Est de celles que forge et polit l'enfer."













Tu leurs diras que mon monde était différent et que tout ce bordel n'as de conséquence que sur la réalité que l'on ce conçoit.
Tu leurs diras que je n'était pas celle que l'on imaginais , que mon masque fantoches n'as subsisté que pour vous troubler et vous permettre de m'oublier.
Tu leurs diras que l'oubli est un flot rédempteurs et que mon c½ur automatique enchainera a jamais d'innombrables inepties.
Puis tu t'en ira tu leurs crachera a la gueule un merde gratuit et suffocant qui installera cette délicieuse atmosphère ou immondices et honte ce mélangerons.

J'ai a cet instant du sang sur les mains. Tu m'empêche tu est mon antidote, mon éther ,mon tout et tu réussi pas je crois.
Je crois que c'est ton sang sur mes mains c'est ton être déchirés aux passions interdites qui m'interpelle la nuits dans mes délires cosmiques. Je crois que je ne te hais point ,mais sa m'est insupportable.


Des ravages mon joli c½ur ,c'est tout.














# Posté le lundi 13 avril 2009 11:54

Modifié le lundi 13 avril 2009 12:25

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]
But. Who killed Bambi my dear ?



Imaginaire.



Mon utopie surnaturel se redore du réel ,mes regrets glisse, ruisseau des métamorphoses ;car les larmes rédemptrices n'ont point de survivances a l'heure présente...


Commençons comme a l'habitude, un Pourquoi et un souffle mouvant de mots épars dans cet incommode néant.Certains prétendent qu'il faut s'oublier, ou tout simplement se récupérer.







Haine & regrets.





[Des artifices Légendaires ce sont créer , c'est si simple, c'est si con. Tout passe a une vitesse inébranlable, tel des étoiles filantes,tu sais c'est ce genre de lumière incandescente qui brise un instant de ténèbres et te fait aduler un mirage bourré de candeur...C'est ce genre de truc qui te broie les entrailles parce que tu l'idolâtre a un point de non retour ce spectre fantasmagorique. Puis tu te perd dans l'immoral. basique. stéréotypé.
C'est du délire tout sa tu t'en rend pas compte. tu puise tes dernières forces dans la considération et l'importance que la populasse te dédie. l'indépendance sauve parfois des tragédies pittoresques que la plupart s'invente.
Triste. Point a la ligne ou désillusion cela reviens au même.



De retour ma petite haine c'est infiltré beaucoup trop profondément dans mon insondable petit c½ur. Les blessures reste gravées en nous,on s'affaire a les enterrés,on les exècre ses petits papiers honteux aux messages assassins. Car ses blessures qu'on assène ne cesserons de subsister réellement ,c'est comme ce meurtrier, ce sale type qui te poursuit dans une rue sombre et crade, la peur au ventre,le souffle court tu puise les dernier lambeaux de courage qui sommeil et les agite tel des fantoches au fond de ton misérable esprit. Trouillards.
On fini bien par se raisonner et réveiller le peu de tripes qui nous reste mais c'est généralement trop tard le traumatisme est si profondément ancré dans ta chaire qu'il t'est impossible de t'en défaire. Tu te débat ,tel une incomprise profane ,meurtris,déchirée,brisée,tu t'agrippe ,tes doigts glisse laissant des traces bleuâtres sur les murs de ton désespoir.C'est la fin tu le sais mais tu continue tu cogne ,tu hurle. Tu n'est plus qu'une entité misérable et arrogante qui crache son venin sur les cicatrices des autres. La morsure ,c'est ton rapport au autres, ton ambiguïté affolante les régale,tu ne subsiste tu existe. C'est le paroxysme du SA ou de l'incongrue.






Le sol se dérobe, folie réglementaire .Mon improbable paroxysme, c'est vous.
Un instant et tout se brise, mon désir insatiable et tes paroles envoutantes.
Je luis dans tes étoiles comme la dernière des flammes de ton impitoyable c½ur.

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# Posté le mardi 17 mars 2009 13:15

Modifié le lundi 23 mars 2009 14:44

Cendres de Lunes.

Cendres de Lunes.



















J'aurais tendance a tout vouloir. Dites moi c'est un défaut ? Aspirer a tout lorsque rien ne vous viens ?
J'ai ces questions ,des foutaises en l'air qui crève mon atmosphère ,cette immorale spirale. Ma roue infernale tourne toujours ,c'est peut être cela le but en fin de compte. Se poser des questions futiles...



Poison humain ou arme cruelle de destruction massive, j'atteins le paroxysme de ma propre réflexion. On pense cela inépuisable cette source de dire insatiable qui jaillis de nos bouche tel des corps incandescents ,nos esprits divaguent quand aux rêves ils se pâment langoureusement face aux visages déconstruits que nous offrons a la pâleur de la nuit. Sacrifice innocent des rêves empreins de candeurs.
Utopique avant gardiste d'une jeunesse insouciante ,c'est peut être trop con de ce dire désillusionnée sans même avoir pris la peine d'atteindre une quelconque maturité. Pourquoi ce gout de pourriture subsiste a chaque bouchée de cette vie que nous consommons, serais-ce un cadavre répugnant qui construit nos chemins. Pourquoi on s'affaire a rechercher un passage vers les étoiles ,des illusions désirables le tout dans l'immensité de cette fresque lumineuse que l'on nomme ciel. Pourquoi répéter ses mouvements de détresses lorsque le gouffre nous aspire dans ses profondeurs misérables. Les ténèbres sont si splendides lorsqu'ils sont arrosés de ses gouttes éphémères qui scintillerons avec magnificences le temps d'une pitoyable seconde...J'aimerais me frayer un chemins hors de vos idéaux, retrouver cette sensation d'ivresse aux allures carnavalesque qui faisait d'un instant un monde tranchant ou vivre signifiait peut être quelque chose ...



Nous sommes des ombres dans cet abimes de brumes, des images figées aux traits stéréotypés gavés d'idéaux ratés. Juste parce qu'une simple mélodie peut raviver une foule de sentiments enfoui dans ce labyrinthe étouffant de la mémoire auditive.






















# Posté le lundi 02 mars 2009 22:14

Modifié le mardi 03 mars 2009 11:17

Mettre des points a la ligne pour empêcher les mots de s'évader vers une utopie négligeable / Tout un art.

Mettre des points a la ligne pour empêcher les mots de s'évader vers une utopie négligeable / Tout un art.


Mes mots se noient dans la grandeur décadente de mes désillusions. J'arrête je reprend c'est irréfutable , je suis une équilibriste au sens dépravé.
Pourquoi ses mots se perdent ils dans ce labyrinthe insensé des pensées éphémère de l'être errant.D'adjectifs en noms dansant dans l'irréalité de ses heures je me perd.
Humain mais pas devin c'est déplorable.



Vous dire quoi. Avant je ne faisais que rêver ,écrire pour imaginer ,je me rend compte a présent que écrire ne reviens qu'a empiler tout ce foutoir sentimentale que l'âme contient...
Nous ne sommes que des images, figées inconcevables, des apparences stéréotypés aux allures burlesques
.
C'est une carapace naturelle que nous nous formons, car la nature humaine est détestable. On dit que l'homme est un loup pour l'homme ,c'est d'un comique nous ne sommes que des bêtes. Je déplore l'humanité, masque et images se fonde dans la haine. Que cacher que dévoiler, ne rien dire se déconstruire.

J'affabule, je déraille.Quand tu est enfant tu n'est que innocence a ce qu'on dit ,tu te construit des utopies dont toi seul écris la fin merveilleuse qui conviendra a ta perception idéaliste. Puis tu tombe. La rupture m'as peut être laissée des ecchymoses. Alice est tombée dans un trou noir ,grandir ou rapetisser posons nous les évidences avant d'aborder l'irréalisable.

Je me mens a moi même et aux autres ,slogan déroutant de la superficialité. Tout ce qui est beau est admirable quand a la laideur elle est écrasé. Cruauté ou chaine alimentaire ?
Je ne sais plus...plus que dire, j'ai perdu ce qui me paraissait fondamentale.

L'inertie me reprend ce tourbillon inconscient qui bouillie dans mon être.
Ou retrouver cette intemporalité ce gout mièvre ou l'incandescence des éléments rendait la vie palpitante. Survivre est mon mot d'ordre, vivre est une action passée
. Moments acidulées ou le pitoyable est acceptable. J'erre véritablement entre la terre qui marque ce que l'on nomme "réalité" et cette sensation de doux cauchemar, ce coma imperturbable qui maintiendra tout cet ordre néphrétique dans son sens absurde. Je suis névrosée ou au bord d'une folie lucide.
Je me gargarise de mots pour combler le vide. Le néant qui m'effraie,ce monstre détestable au apparences multiples...


L'ombre cachera toujours les pires vices, mais que j'exècre la lumière...


# Posté le mardi 10 février 2009 11:42