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But. Who killed Bambi my dear ?
Imaginaire. Mon utopie surnaturel se redore du réel ,mes regrets glisse, ruisseau des métamorphoses ;car les larmes rédemptrices n'ont point de survivances a l'heure présente...
Commençons comme a l'habitude, un Pourquoi et un souffle mouvant de mots épars dans cet incommode néant.Certains prétendent qu'il faut s'oublier, ou tout simplement se récupérer.
Haine & regrets.
[Des artifices Légendaires ce sont créer , c'est si simple, c'est si con. Tout passe a une vitesse inébranlable, tel des étoiles filantes,tu sais c'est ce genre de lumière incandescente qui brise un instant de ténèbres et te fait aduler un mirage bourré de candeur...C'est ce genre de truc qui te broie les entrailles parce que tu l'idolâtre a un point de non retour ce spectre fantasmagorique. Puis tu te perd dans l'immoral. basique. stéréotypé.
C'est du délire tout sa tu t'en rend pas compte. tu puise tes dernières forces dans la considération et l'importance que la populasse te dédie. l'indépendance sauve parfois des tragédies pittoresques que la plupart s'invente.
Triste. Point a la ligne ou désillusion cela reviens au même.
De retour ma petite haine c'est infiltré beaucoup trop profondément dans mon insondable petit c½ur. Les blessures reste gravées en nous,on s'affaire a les enterrés,on les exècre ses petits papiers honteux aux messages assassins. Car ses blessures qu'on assène ne cesserons de subsister réellement ,c'est comme ce meurtrier, ce sale type qui te poursuit dans une rue sombre et crade, la peur au ventre,le souffle court tu puise les dernier lambeaux de courage qui sommeil et les agite tel des fantoches au fond de ton misérable esprit. Trouillards.
On fini bien par se raisonner et réveiller le peu de tripes qui nous reste mais c'est généralement trop tard le traumatisme est si profondément ancré dans ta chaire qu'il t'est impossible de t'en défaire. Tu te débat ,tel une incomprise profane ,meurtris,déchirée,brisée,tu t'agrippe ,tes doigts glisse laissant des traces bleuâtres sur les murs de ton désespoir.C'est la fin tu le sais mais tu continue tu cogne ,tu hurle. Tu n'est plus qu'une entité misérable et arrogante qui crache son venin sur les cicatrices des autres. La morsure ,c'est ton rapport au autres, ton ambiguïté affolante les régale,tu ne subsiste tu existe. C'est le paroxysme du SA ou de l'incongrue.
Le sol se dérobe, folie réglementaire .Mon improbable paroxysme, c'est vous.
Un instant et tout se brise, mon désir insatiable et tes paroles envoutantes.
Je luis dans tes étoiles comme la dernière des flammes de ton impitoyable c½ur.